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SUCCESSIONS
La pratique du droit des successions comporte plusieurs étapes et souvent plusieurs embûches. S'il y a un testament, on doit quelques fois en faire l'interprétation, car l'intention du testateur n'y apparaît pas toujours clairement. Si le défunt est décédé sans testament, il faut déterminer les personnes qui, selon la loi, doivent hériter. À ces questions se mêlent fréquemment des problèmes qui relèvent du droit matrimonial: régime de biens, prestation compensatoire et patrimoine familial, notamment. Il faut ajouter à cela la nomination d'un ou de plusieurs liquidateurs, si cette nomination n'a pas été faite dans le testament ou si la ou les personnes appelées à cette charge la refusent, ainsi que la confection de l'inventaire désormais presque toujours obligatoire. Enfin, le droit des successions comporte un minimum de connaissances en droit fiscal, ne serait-ce que l'obligation pour les liquidateurs d'obtenir du Ministre du Revenu du Québec et du Receveur général du Canada les certificats de décharge ou de distribution permettant de procéder au partage des biens entre les bénéficiaires.
L'étude Desjardins Lapointe Mousseau Bélanger permet aux héritiers et aux liquidateurs de ne pas faire de faux pas lors du règlement d'une succession, ce qui pourrait leur coûter cher, très cher en certains cas.

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